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Grand-Théâtre de Bordeaux : sauvons les dessins de l’architecte Victor Louis !

Grand-Théâtre de Bordeaux : sauvons les dessins de l’architecte Victor Louis !

Les Archives Bordeaux Métropole lancent un appel aux dons.

Objectif : financer la restauration des plans originaux du Grand-Théâtre signés Victor Louis. Il s’agit d’un porte-feuille unique contenant 70 planches.

Il est très important d’intervenir rapidement car on observe des remontées d’acidité qui produisent des taches noires, des gondolements et des déchirures dues à des manipulations anciennes. Sophie Chavignon, responsable de la conservation.

Vous avez jusqu’au 1er décembre pour devenir mécène sur le site dartagnans.fr

Les travaux sont estimés à 50 000 euros, dont 30 000 financés par les Archives. Il reste donc 20 000 euros à trouver auprès des particuliers et des entreprises.

Un peu d’histoire…

Nous sommes en 1770. Victor Louis est sollicité pour créer une salle de spectacle digne du rayonnement de Bordeaux, ville la plus importante du royaume après Paris. Il s’inspire des temples grecs, avec ses colonnes et ses muses dominant la ville. Le Grand-Théâtre est alors conçu comme un « complexe culturel » avant l’heure : on y trouve une salle de concert, des salles de répétition mais aussi une bibliothèque et des cafés. C’est le bijou architectural dont rêvent les Bordelais…

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source : https://france3-regions.blog.francetvinfo.fr

Ingénieur-architecte : un atout culturel et professionnel

Ingénieur-architecte : un atout culturel et professionnel

Des double cursus d’ingénieur-architecte peuvent mener, en sept ans, jusqu’à l’obtention d’un diplôme d’ingénieur et d’un diplôme d’Etat d’architecte. Ces parcours exigeants permettent d’exercer l’un ou l’autre métier, ou un troisième, à inventer.

Architecte ou ingénieur ? Entre ces deux métiers, le cœur de Vincent Di Natale a balancé jusqu’à ce qu’il apprenne qu’il n’aurait pas à trancher. Admissible à l’Ecole nationale des travaux publics de l’Etat (ENTPE), il découvre qu’elle propose un double cursus ingénieur-architecte avec l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Lyon (Ensal), toutes deux situées à Vaulx-en-Velin, près de Lyon (Rhône).

Comme trente autres élèves ingénieurs ayant intégré l’ENTPE, l’INSA Lyon ou l’Ecole centrale de Lyon, Vincent Di Natale a suivi 450 heures d’enseignements spécifiques (cours de projets architecturaux et culture générale), en parallèle de ses études d’ingénieur. Un passage obligé pour intégrer l’Ensal après son diplôme d’ingénieur. A l’issue de cinq ans d’études post-bac, l’ingénieur diplômé de 23 ans entame son master d’architecture. Son objectif pour 2020 : décrocherun diplôme d’Etat d’architecte. Il devrait alors être titulaire de deux diplômes, acquis en sept ans d’études post-bac, contre dix ans s’il avait dû préparer l’un puis l’autre.

Un métier à inventer

Quel avenir pour cet ingénieur-architecte ? « Les doubles diplômés peuvent postuler comme ingénieur ou architecte, en fonction des opportunités, ou pratiquer alternativement l’un et l’autre, dans les grosses agences d’architecture ayant aussi un bureau d’études », observe Christelle Gress, ingénieure de formation et responsable de la spécialité architecture à l’INSA Strasbourg. Elle admet cependant que « le démarrage peut être difficile. Ils ont deux diplômes, deux métiers, mais pas deux salaires. Ensuite, ils progressent plus vite et sont souvent tentés  après quelques années  d’inventer leur métier en créant leur propre agence ».

« UN INGÉNIEUR EN BÂTIMENT OU EN URBANISME A UN AUTRE POINT DE VUE QUE L’INGÉNIEUR SUR LA CONSTRUCTION ET L’URBANISME. » VINCENT DI NATALE, INGÉNIEUR EN MASTER D’ARCHITECTURE
Onze écoles d’ingénieurs proposent des doubles cursus ingénieur-architecte en France. Le schéma le plus répandu, comme à Lyon, c’est un pont entre une école d’architecture et une ou plusieurs écoles d’ingénieurs. Des écoles de Rennes, Nantes, Toulouse, Marseille et de la région parisienne fonctionnent de la sorte. L’INSA Strasbourg affiche sa singularité avec une école d’architecture en son sein.
Le modèle et la culture technique d’outre-Rhin font partie de l’ADN de cette école, née allemande, en 1875. « En Allemagne, comme dans les modèles anglo-saxons, on forme aux techniques de construction et à l’architecture dans la même université », résume Christelle Gress. En 2019, lécole diplômera ses premiers ingénieurs – et ses premiers architectes – dotés aussi d’un bachelor en architecture et ingénierie, après six ans d’études post-bac. Comme dans les autres écoles, il est possible de prolonger ses études d’un an pour décrocher un second diplôme.

« Ce cursus répond à la nécessité d’une double culture, qui ne passe pas nécessairement par la validation de deux diplômes », estime Christelle Gress. Dans les rapports de stage de ceux qui le suivent, elle relève qu’« ils font souvent office de traducteurs, d’intermédiaires, de médiateurs entre les différents corps de métiers ». Vincent Di Natale la rejoint. Certains de ses camarades de double cursus, dit-il, ont choisi de rejoindre le monde professionnel après cinq ans d’études post-bac, diplôme d’ingénieur en poche. « A l’issue du double cursus, où l’on travaille sur des projets avec des élèves architectes, on est imprégné d’architecture. On sait comment se déroule un projet architectural et en quoi consiste la réflexion de l’architecte. C’est un avantage pour un ingénieur en bâtiment ou en urbanisme, qui travaille avec des architectes. Il a un autre point de vue que l’ingénieur sur la construction et l’urbanisme », assure le jeune homme.

En formant d’un côté ses ingénieurs dans des écoles scientifiques et techniques depuis le XVIIIe siècle et, de l’autre, ses architectes, d’abord aux Beaux-Arts de Paris, au début du XIXsiècle, puis, un siècle plus tard, dans les écoles régionales d’architecture, la France fait figure d’exception dans le paysage européen. Le rapprochement des deux types d’écoles contribue à battre en brèche cette séparation culturelle entre deux métiers et les clichés qui l’accompagnent. Et à donner peut-être enfin une perspective internationale aux étudiants qui choisiront ces métiers.

Des suppléments et un salon du « Monde », les 10 et 11 novembre, pour choisir sa grande école

La 13e édition du Salon des grandes écoles (SaGE) aura lieu samedi 10 et dimanche 11 novembre à Paris, aux Docks, Cité de la mode et du design (13e arrondissement), de 10 heures à 18 heures. Il est précédé de la publication de nos suppléments dédiés aux écoles d’ingénieurs (dans Le Monde daté du mercredi 7 novembre et en ligne en suivant ce lien ) et aux écoles de commerce (dans Le Monde daté du jeudi 8 novembre et sur Le Monde.fr Campus ici).

Plus de cent cinquante écoles de commerce et d’ingénieurs, IAE, IEP, écoles spécialisées, prépas seront représentés lors du salon, permettant d’échanger sur les différents programmes et leur accessibilité (post-bac, post-prépa ou après un bac +2, +3 ou +4). Lycéens, étudiants et parents pourront assister à des conférences thématiques animées par des journalistes du Monde Campus. Une équipe de vingt « coachs » sera à leur disposition pour les conseiller, les aider à définir leur projet d’orientation, préparer les concours, rédiger leur CV…

L’entrée du SaGE est gratuite, la préinscription en ligne est conseillée pour accéder plus rapidement au Salon. Liste des exposants et informations pratiques sont à retrouver sur le site Internet du SaGE.

https://www.lemonde.fr

Le plus haut immeuble en bois de France inauguré à Bordeaux

Le plus haut immeuble en bois de France inauguré à Bordeaux

Comportant sept étages et mesurant 30 mètres de hauteur, l’immeuble Perspective doit accueillir une dizaine de sociétés.

Le plus haut immeuble de bureaux en bois de France a été inauguré mardi à Bordeaux. Situé quai de Brienne et baptisé Perpective, le bâtiment de 30 mètres de hauteur, de sept étages, et comptant 4.585 m2 de bureaux pour une dizaine de sociétés est composé à 90% de bois, rapporte France Bleu Gironde.

« Un véritable engouement des constructeurs ». Alors qu’actuellement, seuls 5% des bâtiments en France sont réalisés en bois, rappelle 20 minutes, Nicolas Laisné, l’un des deux architectes du projet, assure au site qu’il y a « un véritable engouement de la part de tous les grands constructeurs ».

« Quand nous avons lancé le projet en 2012, les immeubles en bois ne dépassaient pas deux étages », note de son côté l’autre architecte, Dimitri Roussel, pour France Bleu.

De nombreux projets vont voir le jour. Le bois présente plusieurs avantages, notamment écologiques. « C’est le seul matériau de construction qui stocke le carbone au lieu de l’émettre. Un m3 de bois stocke une tonne de CO2. Le bois et notamment la technologie poteaux-poutres utilisée pour Perspective permet aussi de réaliser une structure cinq à sept fois plus légère que le béton, et de rendre l’exécution du chantier plus rapide, ce qui réduit les nuisances. Le bois est enfin douze fois plus isolant que le béton, et notre bâtiment est ainsi à énergie passive », explique à 20 minutes le promoteur Patrice Pichet.

Et cet immeuble record n’est qu’un début. Des projets de plus grande ampleur pourraient voir le jour. L’architecte Nicolas Laisné et son agence travaillent notamment sur un « projet d’immeuble mixte bureaux-logements en bois de 17 étages à Rosny-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis ». Dans le 13ème arrondissement de Paris, ce sont les travaux d’un immeuble de 50 mètres de haut qui doivent bientôt débuter.

Par Europe1 .fr

Des conférences d’architecture retransmises sur internet

Des conférences d’architecture retransmises sur internet

Événement : Ce lundi à partir de 18h, une série de conférences publiques, autour de l’architecture et enregistrées depuis l’école « nomade » de Jean Prouvé donne la parole aux générations émergentes d’architectes, ingénieurs et critiques. Elle est à découvrir sur le site pavillon-arsenal.com en direct ou depuis la Place de la Concorde, à Paris.

Le Pavillon de l’Arsenal, en collaboration avec la Galerie Patrick Seguin présente Studio Prouvé, une série de conférences d’architecture en public enregistrées depuis l’école « nomade » de Villejuif conçue par Jean Prouvé en 1957, exceptionnellement réinstallée Place de la Concorde.

Donner la parole aux générations émergentes

Retransmise en direct sur le site internet pavillon-arsenal.com entre 18h et 21h, cette série de conférences cherche à donner la parole à une génération émergente d’architectes, d’ingénieurs et de critiques autour de questions relatives à l’espace.

Dans le cadre du programme Hors les Murs de la FIAC, les intervenants interrogent tour à tour la notion d’espace dans sa conception technique, ses procédés de fabrication, sa structure et sa mise en oeuvre.

Architectes, ingénieurs et critiques s’expriment

Au programme, sont invités à s’exprimer ce soir l’architecte Adrien Verschuere de l’agence Baukunst ; l’ingénieur Klaas de Rycke de l’agence Bollinger+Grohmann ; les designers Hugo Haas et Alphonse Sarthout de l’Atelier Cigüe ; les architectes Leonard Lassagne et Coling Renier de l’agence Data ; l’architecte Nicolas Dorval-Bory ; l’architecte Mathias Gervais de Lafond de l’agence O.F.C ; l’architecte Thomas Raynaud et l’architecte Mariabruna Fabrizi du magazine en ligne socks-studio.com.

http://tema.archi

L’urbanisme à Dakar

L’urbanisme à Dakar

L’urbanisme est l’ensemble des arts et techniques permettant d’adapter l’habitat urbain aux besoins des hommes. On peut donc en déduire qu’il a son impact sur la vie des gens au quotidien. Mieux encore, l’urbanisme est l’art permettant aux hommes et aux femmes de vivre de manière concentrée et optimisée dans le milieu urbain.

Ceci nous amène à nous poser la question suivante : y a-t-il des études urbanistiques à Dakar ? Au Sénégal ?

Prenons d’abord l’exemple de quelques puissances mondiales à titre d’exemple pour prendre conscience de l’impact qu’a une étude urbanistique dans une ville.

Commençons par la ville de Tokyo :


On est d’abord frappé, sur cette image, par la transparence phénoménale entre la gare de Tokyo et le palais impérial. On peut voir les voies principales par rapport à celles secondaires. On peut également noter l’organisation des immeubles selon les différentes hauteurs, on monte de plus en plus haut de la gauche vers la droite de la gare, ce qui crée une harmonie architecturale. N’oublions pas de pointer du doigt les espaces vers qui ont une surface presque égale à celles bâties.

 

Ce sont les hommes qui développent un pays, ils ont donc besoin d’optimiser leurs temps dans un espace bien élaboré et harmonieux.

 

 

Partons faire un tour en chine :

L’image ci-dessus est un Projet de ville satellite de Chengdu de l’agence AS+GG. Nous n’avons pas assez de renseignements sur ce projet, mais on peut voir, très clairement, l’organisation urbanistique de ce dernier.

On a d’abord un ilot central composé de 4 bâtiments, autours desquels gravitent, comme des satellites, les autres bâtis. Tout cet ensemble est à son tour entouré d’espaces verts qui sont à leur tour entourés par des voiries permettant ainsi l’accès facile au site.

 

Notre dernier exemple concerne un pays qu’on connait bien : La France

Ce schéma nous montre à quel point la ville de paris est extrêmement dense. Malgré cette densité urbaine, on voit une organisation urbanistique bien élaborée. Les grandes voies se distinguent des petites et se croisent à des endroits clés. Certes, on doit signaler qu’il n’y a pas une très grande harmonie dans la forme de l’ensemble des bâtis. Ceci est dû à l’ancienneté de la ville lumière, qui a conservé les bâtiments dans leurs formes tout en modernisant l’intérieur. Les conséquences sont assez nombreuses, des escaliers sur des fenêtres, une désorganisation des espaces intérieurs, des pièces trop petites, etc.

Tous ces exemples montrent, qu’au niveau de ces grandes villes, l’urbanisme y joue un rôle prépondérant, car étant pris très au sérieux. Leurs villes urbaines sont bien organisées ce qui facilite les déplacements. La facilité de déplacement influence directement le développement.

Si on en revient au Sénégal, on se rend compte de la désorganisation totale sur le plan urbanistique. On arrive plus à distinguer les zones urbaines des zones rurales, les grandes voies des petites, des espaces à immeubles de grandes hauteurs et des espaces à maisons individuelles etc.

Une ville doit se bâtir de manière organisée et non se bâtir tout court. On doit commencer par une étude urbanistique, permettant de savoir quoi bâtir et où le faire, mieux encore, comment y accéder et circuler dedans. Puis penser à comment bâtir l’espace, tout en sachant que l’architecture est faite par le vide et le plein. Donc Bâtiments et espaces verts (qui manque cruellement à Dakar).

Quand on prend une bonne heure pour arriver en centre-ville en prenant la voie rapide qu’est la voie de dégagement Nord (VDN), on ne peut que se demander si vraiment une étude urbanistique a été faite. Si oui, a-t-elle été respectée ?

Pour que le Sénégal aille de l’avant, avec un quelconque plan, émergeant ou autre, on doit d’abord s’organiser. Ce sont les hommes qui développent un pays, ils ont donc besoin d’optimiser leurs temps dans un espace bien élaboré et harmonieux. Pour cela, il faudra donc repartir sur de nouvelles bases, avec des études urbanistiques sérieuses.

Mohammad Abou DIAKITE – AACFB

 

Les Architectes du Grand Paris Express Saison 2

Les Architectes du Grand Paris Express Saison 2

Mercredi 4 juillet – 19 heures Saison #2 conférences ‹‹ Les Architectes du Grand Paris Express ›› 

La Société du Grand Paris organise, en partenariat avec la Maison de l’Architecture en ile-de-France, une deuxième saison de huit conférences, au cours desquelles les architectes mais aussi les artistes, urbanistes, designers et paysagistes du Grand Paris Express racontent leur travail. Fort du succès rencontré par la première saison du cycle de conférences autour des architectes des futures gares du Grand Paris Express, qui a réuni plus de 1 500 personnes d’avril à décembre 2017, la Société du Grand Paris organise, en partenariat avec la Maison de l’Architecture en Île-de-France, une deuxième saison d’exposés et de débats sur la création du nouveau métro. Ce nouveau cycle de 8 conférences débutera le mercredi 4 avril 2018. Les architectes en charge de la conception des gares y présenteront leurs projets, afin d’engager le dialogue sur ces ouvrages d’art qui combinent enjeux techniques, urbains et architecturaux. Dans le cadre de conférences thématiques, la parole des architectes sera complétée de celles des artistes, designers, urbanistes et paysagistes qui donnent vie au réseau. Ainsi, les enjeux relatifs à la conception des espaces publics autour des gares, à l’intégration d’Œuvres d’art dans les espaces du métro ou au déploiement de démarches artistiques et culturelles sur les chantiers seront abordés. Au programme :

  • Les Tandems artistes et architectes
  • José-Manuel Gonçalvès – directeur artistique du Grand Paris Express Paris Express
  • Berger&Berger et Aldric Beckmann Françoise N’Thépé (Beckmann N’Thépé Architectes)
  • Hicham Berrada et Denis Valode (Valode&Pistre Architectes )
  • Susanna Fritscher et Cyril Trétout (ANMA)